Annonce

La rentrée du club Rouletabille aura lieu le samedi 1er Octobre à 16h à la Médiathèque Condorcet.

samedi 1 octobre 2016

C'est la rentrée

Salut les campeurs et haut les cœurs !
C'est la rentrée, et le club Rouletabille est de retour !

Voici les dates des rencontres Rouletabille  pour l'année scolaire 2016-2017:

-Samedi 01 Octobre 16h à la Médiathèque Condorcet : 
-Rentrée du club avec un nouvel office. Focus sur les auteurs irlandais.

-Samedi 15 Octobre 14h-18h à la Ludo-Bibliothèque Emile-Bayard :
Bazar Polar, échange de livres sans achat : un roman contre un roman. 


Les autres séances auront lieu à la Ludo-Bibliothèque Emile-Bayard à partir de 20h30:
-Vendredi 25 Novembre, 6 Janvier, 31 Mars et 5 Mai.

-Samedi 24 Juin à la Ludo-Bibliothèque Emile-Bayard : dernière rencontre de l'année. 
14h-18h : Bazar Polar
A partir de 19h : apéro polar. 


Mais ce n'est pas tout  !

Samedi 28 Janvier à partir de 20h à la Ludo-Bibliothèque Emile-Bayard : 
Murder Party "Hamlet in Love" (pour adultes et ados accompagnés).

Samedi 1er octobre, 26 Novembre et 25 Mars à partir de 20h à la Ludo-Bibliothèque Emile-Bayard :
Petit Meurtre Entre Amis : "Meurtre au soleil" une enquête où vous êtes à la fois fois suspect et enquêteur (pour 8 personnes, uniquement sur inscription).

Samedi 13 Mai dans un lieu encore à déterminer :
"L'étrange cas du professeur escamoté" jeu d'enquête pour les jeunes détectives dans l'univers de Sherlock Holmes (enfants de plus de 8 ans). 




vendredi 9 septembre 2016

De si vieux ennemis de Alain Van der Eecken

Premier roman châtié, fantasque, hilarant, «De si vieux ennemis» nous emporte dans une course-poursuite sur les traces de la belle Palmyre, fille naturelle d'un ancien de la Cagoule ayant échappé à l'épuration, dont la soudaine disparition précipite une ribambelle de personnages dans la géographie feutrée d'une bourgeoisie infestée de cagoulards entre France, Grande-Bretagne, Suisse et Liechtenstein, jusqu'à Épineuil-le-Fleuriel, patrie d'Alain-Fournier.

Avis d'un membre du club Rouletabille (Claire L.) :

Langage très fleuri, ce qui change de l'ordinaire. L'intrigue policière est liée à des faits qui datent de la deuxième guerre mondiale et juste après. J'ai bien apprécié ayant appris en lisant des choses sur cette période.
J'ai bien aimé.

Note : 12/20

Une ville en mai de Patrick Raynal

Mai 1968. Frédéric est de retour à Nice après dix ans d'Afrique. Son ex-femme l'a appelé au secours : depuis trois mois, leur fille Sophie n'a plus donné de nouvelles. La révolte n'épargne pas Nice et ses facs. Inquiet, Frédéric contacte le commissaire Pancrazi, ancien RG. Le policier lui révèle les activités militantes de Sophie au sein de l'Union de la jeunesse marxiste-léniniste. A la recherche des proches de sa fille, Frédéric recompose peu à peu sa vie d'étudiante. 
Et découvre ses ambiguïtés et ses zones d'ombre... Au même moment, le cadavre d'un prof de la faculté de lettres, sympathisant d'extrême droite, est découvert sur une plage... L'enquête de police et la quête du père vont évoluer jusqu'à se croiser. Etudiant à Nice en Mai 68, Patrick Raynal mêle fiction et faits réels en un polar plus vrai que nature.


avis d'un membre du club Rouletabille (Simone H.) :

On accompagne un ancien soixante-huitard à Nice à la recherche de sa fille disparue. Frédéric revient d'Afrique et découvre sa ville après 10 ans d’absence. On le suit dans une enquête sur la personnalité de sa fille et ses relations. 
Un roman inquiétant et réaliste, sur les "grands" qui conduisent les "affaires". 

Note : 16/20

Le plasticien de Michel Dresch

Alexandre Kovacs, sculpteur et plasticien, est retrouvé mort dans son atelier de la rue Neuve Tolbiac. La scène du crime et différents indices pourraient faire croire à une dispute entre artistes qui aurait mal tourné. Mais très vite la réalité apparait plus complexe, tout comme la vie de Kovacs ponctuée de succès et d'échecs retentissants. Dans cette vie il y a aussi des trous noirs, des passages à vide que Johanna, sa maîtresse, a bien du mal à expliquer. 
Dans sa recherche de la vérité la police se trouve confrontée aux ingrédients qui font de l'art contemporain une matière explosive:une tension créative poussée au maximum et constamment au bord de la rupture, l'attrait de gains faramineux, les faux semblants, la vanité sont présents tout au long de ce récit.


Avis d'un membre du club Rouletabille (Claire L.) :

L'intrigue se passe dans le monde de l'Art, intrigue bien ficelée.
J'ai bien aimé.

Note : 14/20

Meurtres à Willow Pond de Ned Crabb

Sur les rives d'un petit lac du Maine, Alicia et Six Godwin coulent une existence paisible, entre la librairie qu'ils ont créée et leur passion commune pour la pêche. Jusqu'au jour où ils décident de passer le week-end dans le luxueux lodge que leur richissime cousine, Iphigene Seldon, dirige d'une main de fer. Agée de 77 ans et dotée d'un caractère bien trempé, la vieille femme a justement convoqué ce même week-end ses nombreux héritiers pour leur annoncer qu'elle modifie son testament. 
Au lodge, l'atmosphère devient électrique. Et tandis qu'un orage d'une extrême violence se prépare, tous les membres de la famille se laissent envahir par des envies de meurtre. Débordant d'un humour féroce, Meurtres à Willow Pond combine intrigue sans failles et rythme haletant. Ned Crabb mène le lecteur en bateau jusqu'à la dernière page, à la manière d'une Agatha Christie qui aurait appris à pêcher à la mouche, un verre de bourbon à portée de main.


Avis d'un membre du club Rouletabille (Michel W.) :

Un vari Cluedo à la Agatha Chrisite. On reste dans l'état du Maine. 
Un lodge au bord d'un lac, de grands espaces et la faune qui va avec...
Une famille qui offre aux clients amateurs de pêche un lieu unique de séjour luxueux en pleine nature.
Seulement voilà. Tout le monde qui gravite autour de la vielle Iphigène Seldon veut sa mort. C'est une vieille carne que tout le monde déteste et la famille qui va avec : les neveux et nièces, les (ex)conjoints, les cousins,... Mais aussi les clients, e personnel et les flics qui la verrait bien entre quatre planches...
D'autant plus qu'elle convoque la famille ce week-end pour annoncer qu'elle veut modifier son testament. 
Il est rare que tous les personnages d'un roman soient antipathiques et déplaisants, si on exclut le couple de professeurs, hors du temps, enquêteurs philosophes, les seules personnes dénuées de tout intérêt. Et chacun a quelque chose à se reprocher, mais en plus ils sont odieux et pourtant ils aiment tous la pêche, à en mourir. 
Ce livre se lit avec le sourire même si il y a des morts, des pas gentils, des faux-culs, des très méchants, des malheureux, des accros à des des substances pas bonnes pour la santé...
Plutôt roman à énigme au début, ce roman évolue peu à peu vers le thriller, l'action. Plus rien de feutré dans la fin de l'aventure. 

Note : 15/20

mercredi 27 juillet 2016

Les justiciers de Glasgow de Gordon Ferris

Douglas Brodie, ex-flic, sous-off tout juste démobilisé - on est en 1946 -, vient d'être embauché comme reporter à la Gazette. Glasgow connaît un été torride. Les salles de rédaction enfumées, les pubs remplis de chômeurs, la pauvreté rampante dans les quartiers populaires et les petits malins qui préparent leur fortune en tablant sur la reconstruction du pays sont la toile de fond de ce noir atmosphérique. 
Des justiciers masqués infligent à leur manière, brutale et spectaculaire, un châtiment selon eux bien mérité à des criminels qui sont passés - police incapable ou système corrompu ? - entre les mailles du filet judiciaire. Ils s'autoproclament " marshals de Glasgow ", ont l'accent des Highlands et justifient leurs actions en envoyant aux journaux des épîtres enflammées et agrémentées de citations des Evangiles. 
Quand un inconnu aborde Brodie pour lui demander de l'aider à défendre un compagnon de route, ancien soldat condamné à cinq ans de prison pour effraction dans la maison d'un notable, le journaliste pressé de faire ses preuves sent qu'il tient un scoop. Mais alors qu'il hésite à s'engager dans un combat trouble, il apprend que le détenu s'est pendu dans sa cellule, ce qui le convainc d'enquêter... Peu à peu se dessine une toile de corruption et de collusion d'intérêts en haut lieu qui va déboucher sur un inévitable scandale.


Avis d'un membre du club Rouletabille ( Emmanuelle F.) :

Un policier qui se déroule dans un contexte économique et social très bien décrit. L'intrigue se déroule en effet en Ecosse juste après la seconde guerre mondiale et s'attache en autre au statut des anciens soldats, à la reconstruction, à la corruption...
La position de Douglas Brodie, devenu reporter après être revenu du front, est intéressante et doublement ambiguë : ambiguë car il est désormais reporter et doit se plier aux règles du métier et au dictat des lecteurs, et cela malgré sa déontologie; ambiguë également sur le rôle de la police et de la justice (les justiciers "les Marshals de Glasgow" pourchassent les délinquants qui ont échappé à la justice).
On peut cependant regretter le coté un peu grand-guignolesque de l'intrigue policière en elle même qui fait que la fin du livre est moins intéressante.

Note : 13/20

Joue et seche tes larmes d'Eric Robinne

Une nouvelle enquête palpitante du lieutenant Matthieu Guillaume ! Le cauchemar du lieutenant Matthieu Guillaume commence à la réception d'un bien sinistre colis : une phalange sectionnée glissée dans une enveloppe. Qui peut avoir intérêt à commettre un tel acte, et pour quelles raisons ? Alors que le mystère reste entier, Matthieu est bientôt kidnappé et forcé d'assister en direct à un odieux assassinat. 
Il comprend alors qu'il est la victime d'une vengeance liée à son passé. Les morts s'accumulent et le meurtrier se montre de plus en plus machiavélique : tout désigne Matthieu Guillaume comme le suspect idéal. Lentement le piège se referme...


Avis d'un membre du club Rouletabille (Claire L.) : 

Intrigue policière classique, il n'y a pas beaucoup de surprises passé la mise en place de l'histoire et des personnages. Les crimes mis en scène sont très machiavéliques et violents (déconseillé aux ames sensibles).
La chute laisse pressentir une suite...
J'ai bien aimé.

Note : 15/20