Annonce

La prochaine rencontre du club Rouletabille aura lieu le samedi 7 Octobre à la Ludo-bibliothèque Emile-Bayard à partir de 19h00. Apéro-polar.

vendredi 27 mai 2016

Le détective chauve d' Anna Grue

Nouvelle affaire pour Dan Sommerdahl : un couple dont les deux premiers enfants sont morts à 16 ans et 27 jours précisément fait appel à lui, car l'échéance approche pour leur 3e et dernier enfant. Sur fond du mythique festival de Roskilde, le compte à rebours est lancé pour le Détective chauve. Celui-ci nage entre deux eaux, séparé de Marianne mais pas vraiment heureux avec Kirstine. Sa vie de famille lui manque. 
Fonder un nouveau foyer ou reconquérir l'ancien ?


Avis d'un membre du club Rouletabille (Simone H.) :

Après un démarrage lent, récit rythmé qui se lit d'une traite.

Note : 14/20

mercredi 25 mai 2016

Ubac d'Elisa Vix

Cette saison-là, les loups sont revenus dans la vallée. Et Nadia est arrivée. Nadia dont Estelle n'avait jamais entendu parler. La soeur jumelle de son mari pourtant. Après quatre années passées à New York, elle s'est installée dans le chalet de l'ubac, chez les jeunes époux. Là où ils ont fait leur nid voici quelques mois à peine, juste après leur mariage. Mais avec la présence de Nadia, quelque chose a changé. 
Estelle a commencé à avoir peur. Peur pour son bébé. Sa petite Lilas si fragile. Si essentielle. Avec un art consommé du suspense, Elisa Vix signe un texte glaçant dans le décor impérieux des Alpes hivernales. Le temps d'une saison de neige, tout peut basculer, dans plus d'une vie.


Avis d'un membre du club Rouletabille (Laurence F.) :

Pour qui aime le polar psychologique, ça reste "light" comparé à d'autres. 
Lecture fluide.

Note : 13/20

mardi 24 mai 2016

Une proie trop facile de Yishaï Sarid

Appelé à effectuer sa période de réserve dans l’armée, un avocat d’une trentaine d’années se voit confier une curieuse mission : une jeune soldate religieuse pratiquante a déposé une plainte pour viol contre un brillant officier aux états de service irréprochables. L’avocat commence à enquêter, aidé d’un collègue de bureau. Il quitte Tel-Aviv, son bruit et ses gratte-ciels, pour rendre visite aux parents de la soldate, dans une petite ville pauvre du Sud d’Israël. 
Il se rend ensuite dans l’unité de l’officier, un bunker basé à la frontière du Liban. A mesure qu’il avance dans son enquête, la réalité se dérobe sous le masque des apparences. Qui est cet officier pur et dur, patriote, militariste, perfectionniste ? Et qui est cette adolescente d’une ville du Sud, qui se veut religieuse et intouchable ? A travers ces deux figures ambiguës, Yishaï Sarid dresse le portrait nuancé et complexe d’un Israël brutal et insaisissable. 


Avis d'un membre du club Rouletabille ( Laurence G.) :

Une proie trop facile : une enquête très sociologique

Almog jeune fille d'une petite ville d'Israel accuse Erez , brillant militaire, de viol. Un avocat menant une vie trop honnête est rappelé dans le cadre de son statut de réserviste pour mener l'enquête avant dépôt du dossier au tribunal.
Les personnalités sont complexes : Almog mal dans sa peau avec une famille envahissante sensible au qu'en dira t-on... Erez semble plutôt froid , sûr de lui , charismatique. Mais qui sont réellement ces deux personnes ? Qui ment ?
Dans ce livre , on plonge dans l'Israël contemporain avec ses contrastes , sa violence latente , ses habitants en guerre perpétuelle. C'est davantage un portrait de la société israelienne qu'un polar où finalement l'intrigue passe presque au second plan.

J'ai vraiment bien aimé ce livre car il est dynamique , il dépeint une société que je connais très peu ou seulement au travers de faits d'actualité.


Note : 15/20

Mala vida de Marc Fernandez

De nos jours en Espagne. La droite dure vient de remporter les élections après douze ans de pouvoir socialiste. Une majorité absolue pour les nostalgiques de Franco, dans un pays à la mémoire courte. Au milieu de ce renversement, une série de meurtre est perpétrée, de Madrid à Barcelone en passant par Valence. Les victimes : un homme politique, un notaire, un médecin, un banquier et une religieuse. 
Rien se semble apparemment relier ces crimes ... Sur fond de crise économique, mais aussi de retour à un certain ordre moral, un journaliste radio spécialisé en affaires criminelles, Diego Martin, tente de garder la tête hors de l'eau malgré la purge médiatique. Lorsqu'il s'intéresse au premier meurtre, il ne se doute pas que son enquête va le mener bien plus loins qu'un simple fait divers, au plus près d'un scandale national qui perdure depuis des années, celui dit des "bébés volés" de la dictature franquiste.


Avis d'un membre du club Rouletabille (Michel W.) :

Des nos jours en Espagne. Le pays a basculé du côté de la droite dure. Celle de Franco. Il s’en suit une purge médiatique à laquelle échappe un journaliste à chroniqueur radio engagé. 
Conscient qu'il sert de "bonne conscience" au parti au pouvoir, il est néanmoins cantonné à une émission hebdomadaire en soirée dans laquelle il ne se prive pas de dénoncer les incohérences du pouvoir en matière de justice. La création de l'ANEV (association nationale des enfants volés) par une avocate française lui apparaît comme une bombe sur laquelle il compte bien s'appuyer pour faire monter l'audience de son programme. 
L'auteur nous offre un roman noir d'actualité et bien documenté. À partir des années 40, sous Franco, 300000 bébés auraient été enlevés à leurs parents au seul prétexte que ceux-ci s'étaient opposés au régime ou alors étaient trop à gauche. Un roman très noir dans lequel d’anciennes personnalités qui ont participé à ce trafic sont assassinées par une jolie blonde intelligente, la première dès le soir du résultat des élections. Se lit très vite d’autant plus que l’on n’est pas submergé pas le nombre de personnages.

Note : 14/20 

Méthode 15-33 de Shannon Kirk

Imaginez une jeune fille de seize ans, enceinte et vulnérable, que l'on jette dans une camionnette crasseuse. Vous la croyez terrifiée ? Bien au contraire, elle n'est pas comme les autres, elle ne ressent aucune empathie. Un handicap qui va devenir une force redoutable : méthodique et calculatrice, elle met au point un plan d'évasion où rien n'est laissé au hasard. Dès les premières minutes de son enlèvement, elle se focalise avec calme et détermination sur deux choses : sauver l'enfant qu'elle porte et se venger. 
Sa volonté de fer et son ingéniosité seront ses meilleures armes contre la perversité de ses oppresseurs, et il ne lui restera alors plus qu'à attendre le moment idéal pour lancer son attaque.


Avis d'un membre du club Rouletabille (Claire L.) :

Le début est prometeur, mais l'histoire tombe vite dans du recit pour ados à mon sentiment. Dommage que l'histoire n'ait pas été traitée de façon plus "adulte".
Il y a de bonnes idées notamment sur le profil psychologique du personnage principal.

Note : 12/20

Moriarty de Kim Newman

Imaginez les jumeaux maléfiques de Sherlock Holmes et du docteur Watson, et vous obtiendrez le redoutable duo formé par le professeur James Moriarty, serpent rusé d'une intelligence remarquable aussi cruel qu'imprévisible, et le colonel Moran, violent, libertin et politiquement incorrect. Ensemble, ils règnent sur Londres en maîtres du crime, tenant dans leur poing police et hors-la-loi. Quelle que soit leur mission, du meurtre au cambriolage de haut vol, Moriarty et Moran accueillent un flot de visiteurs malfaisants : membres du Si-Fan assoiffés de sang, Vampires de Paris, et même une certaine Irène Adler...

Avis d'un membre du club Rouletabille (Michel W.) :

Londres et ailleurs… 
Mauvaise pioche pour un polar. Malgré une couverture superbe, tranche argentée, on s’attend à quelque chose du genre Sherlock revisitant l’univers de Conan Doyle à la sauce Benedict Cumberbatch/Martin Freeman. Raté ! C’est un roman fantastique, surnaturel, de fiction dans lequel je ne m’y retrouve pas et lâche l’affaire au bout de 60 pages. 
De plus, le récit est truffé de références et de renvois pour la plupart incompréhensibles pour moi qui ne maîtrise pas les personnages et faits évoqués. On y retrouve entre autres des personnages comme Lupin, le docteur Mabuse, Dracula et pourquoi pas d’autres…Des personnages pour le peu que j’ai lu qui tombent comme un cheveu sur la soupe. J’ai même rencontré une amatrice de Zeppelin ; pas le groupe ! Les dirigeables… et la banque Box Brothers : la banque des criminels… Malgré un découpage en chapitres évocateurs à la Conan Doyle, Je n’y comprends rien du tout, et je suis certain de ne pas être le seul. Tout ça est réservé aux adeptes de Fantasy qui pourraient s’y retrouver moyennant certaines références aux écrits de ce genre. Il faut vivre dans ce monde… Ce n’est pas le mien. N’a peut-être pas sa place dans le fond Rouletabille.

Innottable 
Sinon : 2/20 (pour la couverture)

Indésirable de Yrsa Sigurdardottir

Employé d'un obscur bureau gouvernemental islandais, Odinn est chargé d'enquêter sur Krôkur, un foyer éducatif réservé aux adolescents à problèmes dans les années 1970. L'établissement est fermé depuis longtemps, mais des abus mis au jour dans d'autres centres incitent l'Etat à passer ces foyers au peigne fin pour éviter tout nouveau scandale. Une chape de silence semble peser sur Krôkur, mais peu à peu Minn découvre que de sombres secrets entourent les anciens pensionnaires. 
A l'époque, deux jeunes garçons y avaient mystérieusement trouvé la mort, asphyxiés dans une voiture. Et personne ne sait vraiment ce qui est arrivé au bébé du couple qui gérait le foyer, disparu le jour de sa naissance, et dont le destin macabre semble encore hanter les lieux. A mesure qu'il creuse l'affaire, Odinn se met à entendre des voix, comme si les fantômes du passé, réveillés contre leur gré, s'insinuaient dans sa propre vie. 
La bouche d'ombre susurre à son oreille, et lentement tout bascule. Le doute, frère du malaise, rogne peu à peu les fragiles certitudes de son existence : la mort récente de son ex-femme était-elle vraiment un accident ? Et qu'a vraiment vu sa fille de onze ans ce jour-là ? 


Avis d'un membre du club Rouletabille (Claire L.) :

Il y a deux intrigues, une dans le passé et l'autre dans le présent. L'intrigue du passé finie par donner des éléments sur les personnages du présent.
La chute est inattendue et très interessante.
J'ai beaucoup aimé.

Note : 18/20

mardi 17 mai 2016

Mort d'un faussaire de Conor Fitzgerald

Henry Treacy, Irlandais ivrogne et peintre faussaire de talent, est découvert mort dans le quartier romain de Trastevere. Peut-être a-t-il fait une chute, mais peut-être aussi n'est-il que la dernière victime d'un mystérieux agresseur d'étrangers qui sévit dans les environs. Alec Blume et sa collègue Caterina Mattiola découvrent bientôt que Treacy possédait chez lui plusieurs toiles de maître. Des faux, bien sûr, ce qui pourrait le lier à la pègre. 
Farinelli, colonel des carabiniers obèse et spécialiste de la fraude aux oeuvres d'art, veut pour sa part mettre la main sur de mystérieux cahiers que Treacy aurait laissés, dans lesquels il retrace son expérience de faussaire, livre tous les codes, trucs et astuces du marché de l'art – surtout souterrain –, et explique comment lui et Farinelli ont escroqué la Mafia. Mais ces cahiers cachent un autre secret, bien plus important pour la grande Histoire de l'art...


Avis d'un membre du club Rouletabille (Michel W.) :

La mort apparemment accidentelle d'un vieil ivrogne d'origine irlandaise amène le commissaire Blume, un Américain qui vit à Rome, et sa collègue Caterina à se plonger dans l'univers fascinant des artistes faussaires. 
Ce vieil homme, peintre de talent et fabuleux faussaire arrivant à créer des toiles imaginaires de grands peintres a-t-il été la victime de la mafia escroqué avec de fausses toiles, d’un colonel carabinier crapuleux spécialiste de la fraude aux œuvres d’art, du mystérieux agresseur de touristes étrangers ?
Tout le monde est à la recherche des cahiers de cet artiste dérobés qui renferment un secret bien plus important pour l’histoire de l’art pour peu que l’on sache les décrypter. On y apprend les techniques les plus mystérieuses du faussaire pour arrivent à créer des toiles d’époque authentiques semant les troubles chez les experts. Certains grands peintres contemporains ne lui auraient-ils pas commandé des toiles sur lesquelles ils n’auraient plus qu’à poser leur signature… 

Note : 14/20

Oranges amères de Liad Shoham

Petah Tikva, une petite ville israélienne tranquille, loin du bouillonnement de Tel-Aviv, son exubérante voisine. Tous les habitants se plaisent à le répéter, rien ne se passe jamais à Petah Tikva. Alors, quand un journaliste d'investigation disparaît, l'inspectrice Anat Nahmias est aussitôt sur le qui-vive. 
Qui aurait pu avoir intérêt à le faire taire? Sur quoi enquêtait-il? Lorsque Ido Dolev - jeune et beau publicitaire, cynique et plein d'esprit, spécialisé dans les campagnes électorales - commence à s'intéresser au cas du journaliste disparu, l'enquête d'Anat prend un tour nouveau. L'inspectrice et le communicant n'ont pas les mêmes objectifs mais comprennent rapidement que, pour élucider ce mystère, ils gagneront à coopérer. 
Ce qu'ils vont découvrir va remettre en question tout ce qu'ils avaient toujours cru savoir sur Petah Tikva et notamment sur les méthodes du maire régnant sur la ville depuis plus de vingt-cinq ans...


Avis d'un membre du club Rouletabille (Michel W.) :

Une inspectrice éloignée de Tel-Aviv se retrouve plongée dans une enquête pour meurtre corruption et détournement d’argent niée dans sa totalité par sa hiérarchie. Ses collèges sont ils corrompus ou mis sur la touche par ceux qui tiennent la ville depuis plusieurs générations ? La ville est tenue officiellement par un maire corrompu, et officieusement, par deux parrains issus des deux familles de pionniers qui l'ont fondée et qui, à coup de magouilles, chantages, pots de vin et dessous de table, contrôlent tout le marché de l'immobilier. Tout le monde ferme les yeux sur les pratiques frauduleuses du maire indétrônable tant qu’il n’y a pas de cadavre. 
Et là, même en présence d’un corps, un meurtre dérange dans cette petite ville sans problème depuis des décennies : c’est donc un suicide... et cela en pleine campagne électorale municipale. L’image propre et lisse de cette ville se fissure. On découvre une face cachée de la société israélienne. Une ville israélienne où le maire omnipotent sait ménager les religieux, la société civile et ses ''mécènes'' mais n'oublie jamais de veiller à ses intérêts personnels.

Note : 14/20

L'ombre des chats de Arni Thorarinsson

Qu'est-ce qui se cache derrière l'apparent suicide d'une jeune mariée ? Qui envoie sur le téléphone d'Einar des messages obscènes à l'orthographe défaillante ? Qui a attaqué, devant une boîte de nuit, un cadre tyrannique qui a fini dans le coma ? Quelles manipulations politiques viennent troubler le destin du Journal du soir, le grand quotidien islandais ? Enquêteur nonchalant et lucide, le journaliste tente de résoudre ces énigmes malgré l'hostilité du commissaire de police local.

Avis d'un membre du club Rouletabille (Michel W.) :

Trois affaires sur lesquelles enquête Einar, journaliste d’investigation, avec l’hostilité mesurée de la police locale. Une mauvaise blague à un mariage, une agression devant un club et deux morts « assistés par ordinateur ». S’y ajoute des manipulations politiques pour le contrôle du journal où travaille Einar. Mais cela ne se retrouve t-il pas dans les rédactions de tous les pays du monde ? Tout s’entremêle en fond de critique sociale de la société islandaise. Seule difficulté, et pas des moindres, les noms des personnages difficiles à assimiler, en plus de leur prénom et surnom, quand on n'est pas habitué et qui oblige trop souvent à interrompre le fil de la lecture pour retrouver à qui il appartient. Il y a quand même, en dehors du pasteur du mariage, pas loin de 30 personnages que l’on croise et recroise au fil des pages… C’est un polar Islandais…

Note : 14/20 

jeudi 12 mai 2016

Le réseau fantôme d'Oliver Harris

Nick Belsey, ayant pris quelques risques déontologiques dans ses précédentes aventures, est maintenu à la brigade en conditionnelle surveillée. Il a promis de se tenir à carreau, mais on ne se refait pas... En cette journée de canicule ponctuée d'orages à Londres, Nick, qui a suivi un chauffard en BMW jusqu'à une impasse, tout d'un coup ne le voit plus. Où l'homme a-t-il bien pu disparaître ? 
Intrépide et ingénieux, Nick force l'entrée d'un curieux bâtiment incurvé et se retrouve dans un abri souterrain : des couchettes en fer, des ossements de rongeurs, mais aussi des caisses de champagne Krug et une fortune en antidépresseurs et calmants divers. 
Un endroit bien pittoresque pour y emmener sa nouvelle conquête, une étudiante en art de 20 ans. Mais lors de leur petite fête aux bougies, la jeune fille s'évapore. S'engage alors une sorte de jeu de piste où Belsey, sur les traces du mystérieux kidnappeur cagoulé de gris, se retrouve une fois de plus dans une posture qui met sa carrière en péril. L'homme le manipule, lui envoyant des emails énigmatiques qui l'entraînent dans un réseau insoupçonné d'abris souterrains et de tunnels inquiétants. 


Avis d'un membre du club Rouletabille (Michel W.) :

Entre polar, politique-fiction et chasse au trésor à la Benjamin Gates ou quête à la Dan Brown. Le vrai et le faux se mêlent si habilement que l’on a envie de vérifier sur les plans de Londres où commence et où s’arrête la réalité. Un flic un peu marginal, Nick Belsey, se laisse entraîner dans une histoire où la loi ne pèse pas lourd : secret d’Etat… 
Ici, le kidnapping est un prétexte pour explorer un Londres souterrain. Un réseau de métro alternatif creusé cent mètres plus profond que l’officiel. 
Des centraux téléphoniques de secours montés en secret pendant la guerre froide. Des kilomètres de tunnels stratégiques dont les plans sont classés « confidentiel défense »… L’auteur nous décrit un Nick Belsey menteur, qui s’assoit sur les procédures, fait craquer la hiérarchie et se dope aux amphétamines et autres stimulants militaires pour arriver à ses fins.

Note : 14/20 

Dans le silence enterré de Tove Alsterdal

Katrine Hedstrand, journaliste, vit à Londres. Lorsqu'elle est rappelée à Stockholm au chevet de sa mère qui n'a plus toute sa raison, elle découvre dans les papiers personnels de celle-ci les courriers insistants d'une agence immobilière qui propose des sommes considérables pour une maison située au nord de la Suède, à la frontière avec la Finlande. Katrine, qui n'a jamais entendu parler de cette maison et ne connaît même pas la région natale de sa mère, décide de partir pour Kivikangas. 
Elle arrive dans une communauté bouleversée par un crime terrible : Lars-Erik Svanberg, un homme âgé qui vit seul depuis des années, a été retrouvé mort, la tête fendue en deux à la hache. Or, Katrine ne va pas tarder à soupçonner que Svanberg en savait long sur l'histoire de Kivikangas et qu'il aurait pu lui apprendre beaucoup sur les jeunes années de sa propre grand-mère, dans une époque bouleversée par la révolution soviétique à laquelle certains, en Suède comme ailleurs, ont cru si passionnément qu'ils ont tout abandonné pour elle. 


Avis d'un membre du club Rouletabille (Laurence F.) :

Bien ficelé, pour qui aime la scandinavie , nous sommes cette fois à la frontière de la Finlande, dans notre monde actuel (motoneiges, internet, plutôt que les rennes!) mais avec des rappels de l'Histoire de cette région vers 1930. On découvre comment la Russie stalinienne a influencé la vie des peuples autochtones.

Note : 16/20